Kalina Bertin tente d’apprivoiser la maladie mentale à travers son histoire familiale.

Kalina Bertin a nagé toute sa vie en eau trouble. Son père, qui a donné un faux nom sur son acte de naissance, a été assassiné en Thaïlande en 2006 par sa maîtresse de longue date, après avoir passé sa vie à escroquer des gens. Son frère et sa soeur souffrent de troubles bipolaires. Ce sont ces morceaux de sa vie que la jeune cinéaste de 28 ans tente d’assembler dans son documentaire Manic, présenté mercredi aux Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM).

« J’ai fait des études en cinéma pour réaliser ce film », dit la jeune femme en entrevue au Devoir.

Source : La documentariste Kalina Bertin sur les traces d’un père fantôme | Le Devoir

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